Un matin parapluie

Et gris souris

une souris grise gloutonne mille bazars d’Istambul

aux chemins de soi et paillettes

des voiles de soie ondulent aux quatre vents des mémoires englouties

Aux savanes des cimetières d’éléphants ajustent le temps

à proximité le cercle donne l’écho d’un cercle qui jamais ne t’encercle

Majesté, café au lait ou chocolat

et pioche carré

aux cailloux des diamants

Au carré incessant des mémoires

une souris grise et un éléphant blanc

qui a peur de la biche qui traverse les étoiles

diaphane comme l’espace

Une aube trop puissante peut-être

derrière le mur gris

Baphomet  se délecte

Aux mémoires peuple de la nuit

aux forges délicates qui enfantent la rosée toujours libre

au petit matin mati comme ça

parlez vous Mati

Ne me coupe pas les mains

de toute façon j’ai des mains magiques dans mes poches

 

 

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s