embarcadère

Ce n’est pas une théorie pour faire joli

dans le salon du mental

tu veux le sauvage et l’amour

Avec humilité je te donne les yeux de la déesse

sur un plateau d’or

De ces trilogies gigognes la plus proche

je retiens l’attraction la photographie

à l’embarcadère des âmes

réelle cette magie

jusque dans les ruelles ouvrières

alors que la machine exulte

Le temps ne nous a pas permis de nous rapprocher

il nous aurait fallu un million d’années

tant la roche était dure

maintenant je peux donner corps à cet univers

devenu liquide

je te sais tendue dans un clair-obscur

un peu en amont ta sensualité me désigne

avec toute sa puissance polaire

jeune nymphe boréale étourdie d’équateurs

je ne connais pas la dimension de ton arbre

je connais à peine et si peu la branche

sur laquelle tu te reposes

4 réflexions sur “embarcadère

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